couverture

 

Édité par Guillaume Cannat (amds-edition)
Disponible en commande immédiate

L'image de couverture représente l'éclipse totale de Soleil du 11 juillet 2010 à l'île de Pâques (cliché de Guillaume Blanchard)

 

 


écouter sur France-Culture l'émission "Science Publique" de Michel Alberganti consacrée à un débat autour de l'existence de la matière noire

Christian Magnan à la fin de l'émission: fatigué

 


les suites du débat


et encore ...

moutons

une astronome se permet de porter des jugements sur mon bouquin
sans l'avoir lu et célèbre la science conformiste officielle


Quelques commentaires de lectures ou réactions à chaud



Ton livre est vraiment agréable et aisé à lire, la curiosité est sans cesse piquée grâce à l'accessibilité des informations, grâce à l'humour ou à l'humanité de tes anecdotes, et grâce bien sûr à tes questionnements.

TM

[... ] je suis heureuse de constater qu'il y a au moins un cosmologiste qui s'interroge sur les pratiques de ses contemporains

YN

Un peu de regard critique sur la cosmologie d'aujourdhui est salutaire!

JPL

J'ai lu [votre] magistral "Théorème du jardin" avec un vif intérêt et beaucoup de plaisir. [...] j'applaudis chaleureusement ce passionnant et rafaîchissant constat critique que vous dressez et qui remet les pendules à l'heure.

PA

J'ai commencé la lecture : c'est extra, je me régale ! Bravo ! Tout le monde devrait lire ce livre !

FR

[...] indiquons à toute personne intéressée par l'astronomie, son histoire et ses perspectives que « Le théorème du jardin » constitue une lecture indispensable. Les ouvrages de vulgarisation abondent sur ce thème très populaire, les actualités scientifiques apportent quotidiennement de nouveaux éléments d'information et de réflexion. Cependant il nous semble que l'on puisse donner à ce livre (et au blog qui l'accompagne) une place privilégiée. Il ne se borne pas à présenter des faits d'observations ou des commentaires repris d'articles en articles. Il apporte concernant notamment l'histoire des principales découvertes, des détails et des interprétations qui manquent généralement aux travaux de vulgarisation. Certains de ses commentaires nécessitent d'ailleurs pour être bien compris un minimum de connaissances mathématiques. Il ne s'agit pas à nos yeux d'une critique. L'auteur fait montre ainsi de l'estime dans laquelle il tient ses lecteurs.
Ce faisant, au long des 3 premiers chapitres, il laisse apparaître la critique fondamentale des méthodes et conclusions de la cosmologie moderne qui font son originalité et qui vraisemblablement suscite l'agacement sinon l'hostilité de ses confrères. Cette critique prend toute sa portée dans les deux derniers chapitres, « L'Univers est-il fait pour l'homme? » et « Les dérives de la cosmologie moderne » [...].

JPB

Tout cela est passionnant [...] Où qu'on le prenne ton livre nous empoigne et on ne peut pas le lâcher [...]
Cela m'a fait très plaisir que tu parles de Margaret Burbidge [...] c'était une belle personne. Et je suis bien contente d'apprendre l'existence de Marie-Céleste, la fille de Galilée.
Je vais me répéter tous les jours: l'espace est fini et sans limite [...]
Je vais conseiller ton livre à une amie universitaire [...]

CL

Je ne vous ai pas "jeté". J'ai exprimé mon sentiment : vous êtes manichéen. Votre dernier ouvrage me confirme dans cette opinion. Qu'elle vous vexe est bien humain. Cela dit, j'ai renvoyé vos deux livres d'où ils venaient. Ils auraient encombré ma bibliothèque. Je vais en faire autant pour ce jardin, et pour couper court à tout soupçon, je vous l'enverrai par "colissimo suivi" à votre adresse postale personnelle [...]. Mais vu le ton plus qu'agressif de votre mail en réponse à la courtoisie du mien, je ne vais pas mâcher mes mots. Votre "explication" est confuse, car vous ne définissez pas précisément ce qu'est votre jardin par rapport à l'univers entier, lorsque la taille de l'univers entier permet (théoriquement) de l'explorer en totalité. J'ai lu votre charge contre la matière noire. Elle n'est pas plus convaincante, vu l'abondance des observations qui ne peuvent s'expliquer que par l'existence de ladite matière noire, à moins que vous ne démontriez le contraire. Pour cela, il existe à "Pour la Science" une rubrique "Lettres des lecteurs", avec réponse des auteurs des articles interpellés. Enfin je vous trouve très dogmatique, vous le pourfendeur des intégristes de l'intelligent design (ce en quoi je vous approuve) quand vous assénez qu'on ne découvre plus rien en astrophysique, et qu'on est l'esclave de l'informatique. J'ai l'impression à vous lire d'être en présence d'un scientifique aigri qui s'est marginalisé tout seul. Un génie méconnu, en quelque sorte... Grand bien vous fasse. L'astronomie s'en relèvera.

JM (une personne à qui j'avais envoyé mes deux livres précédents et avec qui je m'étais enfadé grave)

[Je m'oppose à] tes affirmations que la science ne progresse pas, que la cosmologie n'a rien apporté de nouveau depuis 30 ans, et que les cosmologistes sont des "anthropistes" qui se battent pour l'idée d'un Grand Dessin.
[...] je pense que tu causes un grand tort à la science avec de pareilles affirmations. Tu propages l'idée que les scientifiques ne poursuivent qu'un but, celui de tromper le chaland et de répandre des idées aberrantes au bénéfice de leur seule gloire. Pour moi qui ai lu depuis un an des centaines d'articles sur la cosmologie observationnelle, je sais à quel point elle est difficile aujourd'hui, à quel point chaque fait est vérifié sur toutes ses coutures. Et en ce qui concerne la cosmologie théorique, évidemment elle part dans tous les sens, ce qui est naturel étant donné qu'on veut expliquer des observations qui semblent défier le bon sens. Mais qui sont bel et bien là, quel que soit le nom qu'on leur donne, matière ou énergie noire! Et je pense contrairement à toi que la cosmologie n'a jamais été aussi foisonnante. Je ne te rappellerai pas la quantité de découvertes qui ont été faites depuis trente ans, ce serait bien trop long et probablement inutile.
[...] j'estime que [tu devrais] demander pardon à la science pour le mal que tu lui fais...

SV

J'ai terminé ma première lecture et j'en suis enchanté. Grâce à vous j'ai amélioré mes connaissances et ma compréhension, et j'ai également été confirmé dans quelques opinions personnelles.
J'ai toujours trouvé ridicule et dangereux que l'on dise : "l'univers obéit à des lois". C'est d'un anthropocentrisme forcené et d'une prétention insigne car ces "lois" c'est l'homme qui les invente ! L'univers fait ce qu'il peut et n'obéit à rien ni personne et surtout pas à ces "lois" inventées pour tenter de comprendre ce qui se passe dans l'univers. D'ailleurs le terme de "loi" est fort mal choisi : ce sont plutôt des recettes que l'on invente pour essayer de trouver une manière de comprendre "comment ça marche", toujours plus ou moins approximatives. [...]
Pour des raisons du même ordre je ne m'ébahis pas devant "l'harmonie de l'univers". La compréhension des théories physiques est l'apanage d'une infime minorité de gens... Oui, on a assurément le droit de trouver superbe ou émouvante une image d'une galaxie, mais comme le dirait Magritte, l'image d'une galaxie n'est pas une galaxie...[...]

FR

D'une manière générale, j'ai fortement apprécié la manière limpide, claire, didactique, avec laquelle vous exposez les grandes pages de l'histoire de l'astronomie moderne. [...] Rien que pour ces trois premiers chapitres, l'ouvrage mériterait d'être diffusé auprès d'un large public.
La fin du troisième chapitre a revêtu pour moi, si j'ose dire, un caractère jouissif. Enfin, un scientifique ose tenir des propos qui sortent du "politiquement correct". Dans cette époque de relativisme, où on voudrait nous persuader que tout se vaut, rappeler que les religions sont des inventions humaines, que "rien ne suggère la nécessité d'un esprit suprême", dénoncer l'obscurantisme, le viol des consciences, l'illusion métaphysique, est salutaire et vivifiant.
Le quatrième chapitre poursuit dans la même veine: la dénonciation du caractère fantaisiste du principe anthropique ou du principe de complexité est argumentée et étayée de manière convaincante. [...]
La cinquième partie de votre ouvrage a été pour moi la plus interpellante. [...] Une fois de plus, vous frappez fort, mais juste. Votre constat est sans appel et votre argumentation impressionnante.
Je ne manquerai pas [...] de recommander chaudement votre ouvrage, qui me semble essentiel.

FVDA

J'ai terminé aujourd'hui la lecture de votre livre, tout à fait passionnant [...] je partage très largement tout ce que vous dites et je cherche en vain les points de désaccord. J'ai beaucoup apprécié la façon si claire dont vous décrivez notre univers, j'ai appris beaucoup de choses, je suis très heureux de ce que vous m'avez fait partager [...]

MC

Je suis en train de lire votre livre « le théorème du jardin » (dédicacé), que je trouve passionnant [...]  Je me régale, c’est clair. [...]

SL

J'arrive bientôt à la fin de ce livre, qui a été très instructif. C'était mon premier livre orienté univers, physique..., mais j'ai vraiment apprécié sa lecture

TG

Je suis en train de dévorer cet ouvrage... Absolument excellent et extrêmement rafraichissant! Très pédagogique, tout en se lisant comme un roman. L'auteur sait prendre la distance qu'il faut, et ose dire qu'il sait qu'il ne sait rien (et les autres aussi...). Et pour ceux qui connaissent déjà tout et ont déjà tout lu, un vrai manuel pour aider à expliquer aux autres

DP

Je viens de terminer votre livre "le théorème du jardin " et je me suis régalé !
Enfin un ré-équilibrage sur tout ce que l'on peut entendre ou lire un peu partout et pris pour argent comptant par le commun des mortels et même certains se disant spécialistes, prêts à gober n'importe quoi venant d'un certain millieu prompt à se faire valoir.
C'est fou ce que l'on peut entendre au cours de soirées publiques concernant l'astronomie!
De plus j'ai approfondi mes faibles connaissances grâce à vos explications à la portée de non spécialistes et au passé concernant les grands découvreurs de ce monde merveilleux.
Grand merci et je m'empresserai de conseiller votre livre, en particulier à mes amis et collègues amateurs !

RL (astronome amateur)

[...] tu évoques un autre tuyau crevé, celui de l'accélération dérivée des observations des supernovæ. Le travail en question suppose que la magnitude absolue des supernovæ d'un certain type est une quantité bien définie. Ce n'est évidemment pas le cas; en effet cette magnitude dépend de la composition chimique, en fer notammment, et celle-ci évolue avec l'éloignement; plus distante est une galaxie, plus faible est la teneur en métaux lourds...

JCP (commentaire sur la page 264 du tdj)


 [...] ce livre manquait parmi tous ceux qu'on édite sur le sujet.
C'est un vrai plaisir enfin de comprendre le cheminement historique de la science physique.(plus précisément l'astronomie) et surtout comment nous devrions la définir.Tu es très perspicace dans tes démonstrations, et par tes arguments tu arrives à "clouer le bec" à ceux que l'on ne pourra plus nommer scientifiques. (Le petit hic... quand même, comment les simples mortels sans grands bagages scientifiques vont se retrouver avec les versions "officielles" que notre société leur impose?)
C'est un délice aussi de pouvoir assimiler que notre Univers est bien fini...et courbe à la fois..(démonstration à faire apprendre à tous nos lycéens).
J'ajoute que c'est un régal de lire les quelques passages où tu défends notre moitié (sans laquelle nous ne serions pas là..).
Pour conclure, j'aimerais que tes confrères aient le courage de t'interpeller, pour débattre ...ce qui pourrait peut-être agrandir le débat!!

PC

Je termine votre livre "Le théorème du jardin", et je viens simplement vous dire merci pour le plaisir que j'ai éprouvé lors de sa lecture. Je suis tout particulièrement en accord avec vous sur les sujets que vous évoquez dans le dernier chapitre, concernant les dégâts de la modélisation à outrance. Nous sommes nombreux, dans mon domaine de la géologie, et particulièrement de la géochronologie à regretter ces nouvelles tournures qui privilégient les modèles sur les observations concrètes du terrain, qui aboutissent généralement à se mordre la queue. J'ai entendu récemment deux étudiants dont l'un s'extasiait sur un programme informatique sur les déformations plastiques des roches, et qui en concluait "qu'on n'avait plus à s'embêter à faire des  missions sur le terrain"!! [...].

HM

Je trouve qu'il y a là un travail immense sur l'histoire de l'astronomie. D'une manière générale l'histoire des sciences [...] C'est un  formidable travail d'explication et de vulgarisation.

AK

Tu sais bien nous faire "toucher du doigt" les connaissances scientifiques que tu développes... avec juste ce qu'il ce qui faut de « vulgarisation » pour que l'on pige l'essentiel, malgré nos lacunes et ignorances...
Mais surtout, et c'est ce que j'apprécie le plus dans tes bouquins... : tu INTERROGES, et nous "obliges" à le faire avec toi... la "SCIENCE qui se fait aujourd'hui"...
Une "certaine science officielle" qui devient envahissante, pour ne pas dire dominante... : celle qui prend des libertés avec l'« esprit scientifique »... que tu défends si brillamment...!

JH

Je suis d’accord avec toi sur les méfaits de la modélisation et de l’accumulation de données. Ta critique contre les scientifiques qui ne cessent d’annoncer les découvertes qu’ils ne manqueront pas de faire, plutôt qu’en avoir de véritables à leur actif, porte juste. Mais tes critiques les plus originales concernent la matière noire et l’énergie noire [...]
En te lisant, j’ai beaucoup appris sur l’histoire de l’astrophysique et sur sa situation actuelle, que tu exposes très clairement. Je t’avoue même avoir été soulagé. Par exemple, il m’est arrivé de me dire que je ne saurais pas convaincre un sceptique de la rotation de la Terre. J’attribuais cette incapacité à ma nullité en physique. Ton livre m’apprend que, en fait, aucune expérience simple ne permet de montrer cette rotation. Ouf !
J’apprécie beaucoup ta formule p. 61, concise comme un aphorisme et riche de sens : « C’est en niant la réalité que la science arrive à expliquer cette réalité »

DN

J'ai lu ton bouquin avec beaucoup d'intérêt; cette lecture m'inspire cependant de nombreux commentaires.
Les premiers sont purement formels, mais ils rendent la lecture parfois énervante. [...] Tu utilises sans aucune restreinte des superlatifs bien inutiles; un style plus sobre serait le bienvenu [... ] le mot "vastitude (p. 114, 129)" est inconnu de mon petit Larousse (édition 1974), mais pourtant on le trouve dans le Littré ainsi que dans le Trésor de la langue française; "étendue" aurait peut-être fait l'affaire. "E5 en notation de calculette (p.125)"; à quoi bon utiliser cette notation? Pourquoi préciser de temps en temps: "au sens propre (p.128)", "c'est le mot juste (p. 63, 151, 204)", "au sens fort de cette expression (p.185)". Faut-il en déduire que lorsque tu omets ces précisions, le mot utilisé est impropre ou faible? Tu encombres parfois ton texte de digressions qui me semblent superfétatoires [...]
Tu écris: "L'humanité ne comprendra jamais le sens de son aventure cosmique (p. 209)". Mais écrire cela, n'est-ce pas admettre implicitement que cette aventure cosmique a un sens? [...] il me semble vain de discuter avec les tenants de la thèse selon laquelle la vie est le but de l'Univers car il s'agit là d'un problème de foi et ceux qui ont la foi sont inaccessibles à la raison.
[...] "Utiliser l'infini en physique est une faute professionnelle grave (p. 242)". Cela me semble être une prise de position philosophique.
[...] En ce qui concerne l'énergie noire, ton exposé me semble plus convaincant. L'effet observé n'est basé que sur l'estimation de la distance de supernovae lointaines (p. 263), estimation qui repose sur l'hypothèse que leur magnitude absolue est la même que celle des supernovae proches alors même que, comme tu le soulignes, leur composition chimique est nécessairement différente. Cette faiblesse a-t-elle été discutée dans la presse scientifique? Je l'ignore [...]; tu affirmes que non; c'est surprenant.
Si tu m'as envoyé ton livre, je pense que c'était dans l'espoir que je le lise. Voila qui est fait. Tu me pardonneras donc, je l'espère, de te faire parvenir mes critiques. Je l'ai néanmoins, malgré les apparences, lu avec plaisir.

PHV (lire plus)

J'ai bien reçu ton livre "Le théorème du Jardinier" (sic!) et je l'ai lu avec plaisir et intérêt. C'est une excellente synthèse de nos connaissances en astrophysique et aussi des démarches intellectuelles qui y ont mené. Que l'homme est grand d'avoir compris tout cela et de comprendre qu'il ne comprendra pas tout ! « La nature n’a aucune obligation envers les hommes et n’a passé aucun contrat avec eux » comme le disait Galilée.
Je comprends ta croisade contre des dérives actuelles de la science dans ce domaine, étouffée par un productivisme effréné dopé à l’informatique. Je comprends encore mieux la lutte menée contre les dogmatismes et fanatismes religieux (que tu estimes encore nécessaire de mener), et contre le « principe anthropique ». Cependant, n'est-ce pas une bataille contre des moulins, le public auquel tu t'adresses étant surtout celui des amateurs d'astronomie, même s' ils sont sans doute assez nombreux ? [...]
[...] Il est vrai que la "matière noire" et "l'énergie noire" sont des ectoplasmes que l'on n'arrive pas à saisir, des sortes de "vaporware" comme on dirait en informatique, lancés pour stimuler l'intérêt et l'attribution de crédits.

WM

J'ai fini ton livre et chose extraordinaire, j'ai tout compris!!![...]
Je l'ai trouvé simple, clair et de mon point de vue (non éclairé) globalement cohérent.
Et puis surtout, la passion que l'on ressent à chaque page et qui l'enrichit de la vie et non seulement de chiffres, même s'ils sont nécessaires à la compréhension de notre univers.
[...] il y a un passage dans lequel tu invites les prêcheurs et religieux de tout poil à apprendre ce que dit la science avant de parler. Je crains à ce propos que même s'ils suivaient ton conseil, il s'arrangeraient, une fois ton livre fini et assimilé, pour renier cette partie là, affirmant ensuite que justement ce qui ne peut être compris par la science est du domaine de dieu, et que tu n'es qu'une brebis égarée du troupeau. Je crains que ces gens là soient définitivement irrécupérables!!.
Je l'ai pratiqué avec le yoga. Les indiens ont mis en place une technique de travail corporel, qui avec les découvertes récentes prend une valeur énorme dans les rapports entre le corps et le mental. Comme eux n'avaient pas [nos] connaissances, ils ont nommé cela "se fondre avec dieu".
[...] En travaillant son corps différemment, on va créer de nouveaux chemins au niveau neuronal, induire de nouvelles façons de penser, ce qui va avoir un effet tant sur le corps que sur le mental. C'est simple et rationnel. Pas de divin dans cette histoire.

PHT

J'ai bien reçu ton livre que j'ai lu avec beaucoup d'intérêt; c'est très bien documenté et j'avoue avoir appris beaucoup de choses.

JPV

Christian Magnan sort de sa réserve pour rétablir quelques vérités. Son dernier ouvrage [...] opère un retour aux fondamentaux de la cosmologie.
[...] Rien ne l'agace plus que les délires intellectuels de théories fantaisistes telles que l'existence de la matière noire, l'énergie noire et l'infini. Un discours officiel difficile à remettre en cause [...]: voilà ce qui a conduit l'auteur à remettre un peu d'ordre dans le ciel étoilé.
Dans un premier chapitre [il] rappelle les dimensions spatio-temporelles de l'Univers [...] Un message transparaît en filigrane de ces vérités fondamentales. "L'homme n'est rien dans l'Univers. Il est un pur accident du hasard." Seul dans l'Univers il ne peut vivre ailleurs que sur Terre. D'où l'impérieuse nécessité de préserver l'environnement.
[L'auteur] parie sur l'éducation et plaide pour un enseignement de la cosmologie dans le secondaire. "Si les gens savaient il y aurait moins d'obscurantisme." Quand la science se livre à un bras de fer avec les lois divines qui régissent en grande partie les sociétés. "Les religions comblent un vide. Il faut accepter de ne pas tout savoir." À méditer.

Christian Magnan remet de l'ordre dans le ciel (Midi Libre du 25 décembre 2011)

[...]
L'ouvrage se termine par un chapitre consacré aux "dérives de la cosmologie moderne". À contre-courant de la plupart de ses collègues, Christian Magnan affirme que depuis la mort de Georges Lemaître (1966), plus aucune découverte majeure n'a été réalisée en astrophysique. Pour lui, matière noire, énergie noire, introduction de l'infini en physique, sont des arnaques. La matière noire n'a été prévue par aucune théorie. En science émettre une hypothèse sans l'asseoir sur une théorie n'a pas de valeur. Magnan dénonce aussi la "dictature des modèles", où on confond allègrement modèle (simplifié) et réalité (souvent beaucoup plus complexe). Les astrophysiciens n'étudient plus des étoiles, mais des modèles d'étoiles. Circonstance aggravante: l'utilisation de l'informatique provoque un productivisme aveugle qui rend impossible toute validation des résultats. On comprend pourquoi Christian Magnan ne s'est pas fait que des amis parmi ses collègues.
Le livre [s'achève] par un appel final au "temps du partage", à une formation scientifique accrue dans l'éducation et à un développement de l'esprit critique. Que l'on soit d'accord avec les thèses de l'auteur ou pas, je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage passionnant, didactique, argumenté. Trop souvent les détracteurs de CM réagissent par la diatribe, voire l'insulte, sans apporter de contre-arguments de fond, susceptibles de nourrir et d'éclairer le débat.

L'astro effervescent, bulletin de liaison de l'Astronomie Centre Ardenne, numéro 40

Je voulais [...] te féliciter pour ton livre que j'ai lu avec beaucoup de plaisir durant mes vacances de Noël. Il est vraiment très agréable à lire et très accessible même pour des non-initiés.[...]
J'ai [...] été convaincu par tous tes argumentaires détaillant l'égarement de certains astronomes qui emploient le mot "infini" ou bien utilisent des modèles trop simplistes ne prenant pas en compte la très grande complexité de phénomènes naturels mis en jeu, comme dans l'exemple que tu donnes sur l'effondrement gravitationnel des nuages de gaz et poussières qui permet de donner naissance aux étoiles.
Autrement, il y a un point sur lequel je suis resté un peu sur ma faim et en désaccord partiel. Ce point est celui qui traite de l'apparition possible de la vie ailleurs dans l'Univers. Tu démontres, probabilité à l'appui, qu'à ton sens elle est impossible ailleurs dans l'univers, même si bien sûr, elle est apparue dans notre système solaire. Ta démonstration est convaincante car effectivement lorsque l'on compare les ordres de grandeurs, la probabilité est infinitésimale en faveur d'une deuxième chance pour la Vie mais il aurait été intéressant que tu détailles un peu plus la façon dont tu as établi ce critère de chance. Personnellement, j'ai tendance à penser que jusqu'à aujourd'hui, on a sous-estimé les possibilités d'apparition de la vie. Je me souviens par exemple qu'il y a moins de 30 ans, on pensait que la vie n'était pas possible sans lumière et puis on a découvert de la vie des les fosses océaniques à plusieurs milliers de mètres de profondeur et à des pressions de plusieurs centaines de bars. On disait aussi qu'il fallait que la planète se trouve dans la zone dite "habitable" pour avoir une chance de trouver de l'eau liquide et des températures clémentes mais récemment, on est presque certain d'avoir découvert de l'eau liquide sur Europe et Encelade qui sont pourtant en dehors de cette zone. A la lumière de ces 2 exemples (mais il y en a d'autres), j'ai maintenant la faiblesse de penser que l'avenir pourrait nous démontrer que les facteurs de probabilité ne sont pas si en défaveur de l'apparition de la vie et qu'elle puisse donc être possible ailleurs dans l'univers. Sans doute que l'exploration de notre système solaire qui, comme on le sait, cumule déjà beaucoup de facteurs positifs, nous apportera des surprises de ce côté là mais je pencherais plutôt pour des découvertes de traces de vies indirectes via l'observation d'exoplanètes

GP

Le Lecteur en a bavé. Quoi que prétende Christian Magnan, un littéraire de formation fort ancienne ne dispose pas des clés essentielles qui ouvrent les portes de la connaissance scientifique. A peine quelques repères qui nécessitent de constants retours en arrière, des interrogations formulées sur la machinerie gougueulienne, des errements, des tâtonnements. Le Lecteur n'a-t-il pas, une nuit de pleine lune, pris les vessies pour des lanternes, et Jupiter pour Vénus! Ceci précisé pour indiquer que la première partie du livre de Christian Magnan est consacrée aux longs et tortueux cheminements de l'astronomie depuis ce moment où Copernic, selon l'expression de Christian Magnan, a "renié la tradition" et osé prétendre que la Terre n'était pas le centre du monde.
Le Lecteur a retrouvé toute sa tonicité dans la lente et passionnée découverte de la seconde partie de l'ouvrage. Celle dans laquelle Christian Magnan pose, entre autres, la question "la nature est-elle soumise à des lois?". Autant dire: existe-il une force supérieure qui aurait organisé l'immense foutoir dans lequel évoluent étoiles et planètes. Dont notre terre sur laquelle nous survivons tant bien que mal. Christian Magnan prend non seulement le contre-pied des cosmologistes, mieux même, il les attaque sur leur propre terrain. "..il est raisonnable de penser que la nature n'est pas soumise à des lois antérieures et supérieures au monde. Les lois de la nature ne sont pas surnaturelles. Les lois humaines de la physique ne sont que notre grille de lecture, mais certainement pas des commandements divins." Son propos prend alors une autre dimension, porté par un autre souffle, celui de la philosophie. A travers une question fondamentale: la science a-t-elle encore un avenir, confrontée qu'elle est aux contraintes des modèles informatiques? La réponse de l'astronome ne souffre d'aucune contestation: "... une chose est certaine: si la science persiste dans son productivisme effréné, sa soumission sans analyse critique aux modèles, sa capitulation sans condition devant l'emprise d'un progrès d'ordre quantitatif imposé comme nécessaire et présenté dogmatiquement comme source potentielle de découvertes, elle continuera à ne rien trouver et dépérira inéluctablement."
Au bout du compte, un ouvrage utile et passionnant. Puisqu'il conduit à regarder le ciel d'une façon beaucoup moins convenue. Puisqu'il lance le débat sur la vacuité d'une certaine pensée contemporaine qui réduit la science à l'accompagnement des intérêts particuliers des épiciers. Une pensée stérilisée et aseptisée qui ne concerne pas le seul domaine de la science mais qui englobe tous les grands domaines de la recherche, dont la philosophie et la littéraire (plus familière celle-là aux modes d'activités du Lecteur).

Chronique littéraire du Lecteur (Montpellier)

J'ai lu un bon tiers [de votre livre] avec le plus vif intérêt, car l'histoire des sciences me passionne, et vous avez le don de rendre claires les choses difficiles.

YL

Grand merci pour ton livre que j'ai fort prisé pour sa salubrité.

MC

Une lecture passionnante qui invite à une remise en cause de bien des idées reçues... un débat est ouvert et c'est tout l'intérêt de cet ouvrage aux accents provocateurs.

L'astronomie (SAF), n°47/février 2012

La volonté de trouver un sens à l'Univers [...] relève en réalité d'une question métaphysique et non scientifique. La science ne fait pas bon ménage avec une vision spiritualiste des choses. On ne peut répondre à une interrogation mystique par une théorie physique. Cela conduit à des impostures. La science nous présente au contraire un monde vide de sens. Elle montre que l'humanité ne comprendra jamais le sens de son aventure cosmique. Il nous faut accepter cela avec humilité.

Sciences et avenir n°780/février 2012 (entretien avec Christian Magnan)

Merci pour [votre livre] où je trouve clairement et pédagogiquement formulé le sens de choses ressenties au cours des analyses et interprétations et expérience...

HG

J'ai beaucoup apprécié le livre "le théorème du jardin" [...] L'auteur y fait preuve de clarté, d'érudition sereine, d'une certaine dose d'humour de qualité et, surtout, d'une démarche pédagogique patiente remarquable.
La démonstration du thème est passionnante. [Je transmets à l'auteur] mes appréciations et mon plaisir.

DB

Comment vous remercier pour cet ouvrage décapant et combien salutaire? Mais vous avez réveillé en moi une profonde révolte envers la vulgarisation scientifique.
Je pense avoir beaucoup trop lu de contrevérités, m’être fourvoyé souvent par des propos non scientifiques qui m’ont égaré parfois, il suffit de lire dans le dernier Science et Vie l’article “ vers une autre révolution cosmologique “page 104 pour s’en persuader.
J’en veux à cette pseudo science de m’avoir fait perdre beaucoup de temps dans de stériles et pernicieuses lectures.

Pierre

Le livre mérite d'être lu pour ses prises de position franches et radicales.

"L'épistémologie est un sport de combat", Ciel et Espace, mars 2012, en lire plus

Je viens de terminer la lecture de votre livre, que j'ai beaucoup aimé, et je comprends qu'il ait pu indisposer une certaine communauté "scientifique"... académique.
[...]
Quand vous écrivez (page 209) "Et si les esprits consentaient enfin sereinement à leur incompétence innée, leur acceptation contribuerait sans doute à apporter la paix à l'humanité", je me permettrais de partager votre optimisme, en sachant bien que cette acceptation ne suffira pas.

DC

J’ai lu, et je relis votre livre « le théorème du jardin », car d’une part je partage vos opinions, et d’autre part il est très bien conçu. Astronome amateur depuis 30 ans, j’en apprends encore beaucoup, car ma fonction de trésorière me prenait beaucoup de temps. A présent je me régale, c’est avec passion que je révise et approfondis tous mes cours. Et votre livre est une référence.

SL

[...] dans sa conclusion l'auteur souligne l'indigence de la réflexion théorique et certaines dérives de la cosmologie moderne comme celles qui conduiraient à « l'imposture de la matière noire ». Peut-on vraiment parler de théorie de l'Univers lorsque 95 pour cent de son contenu est de nature inconnue ? On l'aura compris, ce livre ne vise pas au consensus habituel et pourra surprendre. En réalité, s'il n'est pas exempt de petits défauts, il a le grand mérite de souligner le manque de réflexions critiques sur la cosmologie et l'absence de voies nouvelles. Il intéressera tous ceux qui s'interrogent sur les limites de notre compréhension actuelle de l'Univers.

JMBB, in Pour la Science, n°414, avril 2012

[...] je resterai toujours attentif aux voix dissonantes et vivifiantes [...] de Christian Magnan dans le domaine de la cosmologie.

ML, in Ciel et Espace, n°503, avril 2012

[Christian Magnan] fonde ses propositions sur une science, l’astrophysique et plus précisément, la cosmologie, qu’il connaît, ou qu’il croit connaître,... car on peut douter qu’il ait lu depuis dix ans un seul des centaines d’articles sur lesquels se fondent des découvertes comme la matière et l’énergie noires, quels que soient les noms et les interprétations que l’on peut donner à ces entités. Il dénonce l’amateurisme et l’absence de vérifications, affirme que tout est fondé sur des simulations numériques qui n’ont aucun sens parce que les utilisateurs de logiciels ne savent même pas ce qu’il y a dedans, et que l’on cache au public l’incertitude sur les observations !
[...]
Naturellement, toutes ces idées antiscientifiques se propagent avec la vitesse de la lumière dans un certain public avide de sensations, qui ne demande qu’à entendre ce discours déconstructif (excusez le néologisme !), qui adore que l’on « casse du sucre » sur « la science officielle ». Si l’on veut faire un best-seller, il suffit d’écrire ce genre de choses...
[...]
Le débat [scientifique] doit avoir lieu entre des personnes qui ont l’honnêteté de rentrer à fond dans les sujets et de ne pas se contenter de publier des livres grand public, en utilisant des affirmations « chocs » qui [...] auront toujours la faveur d’un public non averti et peu enclin à perdre du temps pour lire une argumentation complexe et difficile.

Suzy Collin Zahn, "Deux façons de servir la science", voir la querelle dans Science et pseudo-sciences et en lire plus

J'ai lu le texte de Christian Magnan [...] avec intérêt mais aussi avec une irritation croissante. Je suis tout a fait d'accord sur le fait que les hypothèses de matière noire et d'énergie noire sont pour le moins "inconfortables" et je pense l'avoir dit clairement durant mon cours [...]. Cependant, j'avoue que j'ai été choquée par les termes qu'il emploie, et qui sont extrêmement méprisants. Un certain nombre de ses arguments sont certes pertinents, mais bon nombre de phénomènes jouent sur des termes au second degré, et notre connaissance de l'univers est certes incomplète, mais pas aussi mauvaise que ne le dit Magnan. De plus, si l'on garde en tête que la vérité (avec un V majuscule?) est peut-être ailleurs, c'est en lançant de nouvelles idées aussi que la science avance, quitte à découvrir un peu plus tard qu'elle s'est trompée. J'aurais donc trouvé beaucoup plus intéressant un texte moins agressif... mais c'est sans doute un trait de caractère chez moi: je déteste toute forme d'agressivité!

FD

Je ne suis [...] pas de la partie. Ma connaissance astronomique et astrophysique relève seulement de celle de l'honnête homme et c'est justement cela qui fait que ton livre a été apprécié. Ton analyse critique, dans la dernière partie de l'ouvrage, est tout à fait intéressante et attirante. J'aime bien que, à l'occasion, on secoue un peu le cocotier des "idées du moment" . C'est d'ailleurs en cela que je m'insurge volontiers contre le mode de financement de plus en plus répandu de la science: le financement sur programme. Cette façon de faire induit que les chercheurs - puisqu'il faut bien vivre - ne proposent que des travaux d'investigation dans les domaines à la mode. [Or il faut savoir] que ça a été souvent dans un domaine éloigné que s'est faite la découverte permettant d'avancer dans un autre.

MM

J'ai récemment découvert ton livre "Le théorème du jardin" dont j'ai lu les chapitres 3, 4 et 5.
J'ai été particulièrement choqué.
De la part d'un scientifique, je ne m'attendais pas à un tel pamphlet contre la science. Surtout, je ne pensais pas que tu nous dénigrais à ce point (nous = les chercheurs). [...]
Il y a de nombreuses choses scientifiquement fausses dans le livre (comme la non explication des raies d'émission, la structure des modèles stellaires, j'en passe - et je ne parle que de ce que je connais bien).

FM

Et si la matière noire n'existait pas? C'est l'hypothèse iconoclaste à laquelle est parvenue une équipe de chercheurs qui a cherché les effets de la prétendue matière noire dans une bulle de 13 000 années-lumière autour du Soleil, soit la moitié de la distance qui nous sépare du centre galactique.[...]
Voilà en tout cas qui ne manque pas d'apporter de l'eau au moulin de l'astrophysicien Christian Magnan, lequel, dans son passionnant ouvrage le Théorème du Jardin fait part avec de nombreux arguments de ses doutes profonds quant à la pertinence de l'approche qui prévaut en cosmologie depuis des décennies. Il ose même poser la question de savoir si les cosmologistes ne se seraient pas engagés dans des voies sans issue en se lançant dans des spéculations stériles sur la matière noire et l'énergie noire, qui ont valu peut-être un peu vite prix Nobel.

Didier Jamet, dans Ciel des Hommes

Ton livre fait partie de mes livres de chevet. J'ai grand plaisir à relire de temps en temps les passages que je n'ai pas bien retenus ou pas tout à fait compris. Je progresse ! Vraiment je me régale.

MBD

Merci encore pour votre livre courageux.

FL

Je me délecte à lire votre livre qui m’a été recommandé par un ami astronome amateur. Je le suis moi-même bien entendu.
J’ai toujours intuitivement ressenti que la matière et l’énergie noires étaient des concepts « béquille », inventés pour pallier l’absence de vraies découvertes significatives. D’un point de vue de pure épistémologie, elles m’ont toujours évoqué les épicycles de Ptolémée, cherchant désespérément à faire coller les faits avec un modèle scabreux. Ainsi, on rajoute au modèle, des couches de plus en plus improbables et de plus en plus loufoques…
Nous sommes hélas entrés dans le monde de l’informatique toute puissante, qui jouit de ses modèles et essaie désespérément de plaquer la réalité sur eux, plutôt que de revenir à une vraie science, basée sur des observations, des mesures et non sur des élucubrations chimériques.
J’ai presque fini le livre. Je m’aperçois que la question du réchauffement climatique subit à peu près les mêmes excès. Les modèles semblent avoir pris le pouvoir sur la science… Comment en sortir ?
Mais une question demeure pour moi. Ptolémée a inventé ses épicycles pour préserver le géocentrisme et les orbites circulaires uniformes.
Que cherchent donc à préserver les cosmologistes actuels ???

JDG

Voilà, j'en profite pour te dire que j'ai - enfin - ouvert Le Théorème du Jardin ce weekend et que je voudrais à la fois te remercier et te féliciter: c'est une plaisir que de te lire, j'ai l'impression de comprendre deux, trois, trucs et mon aversion pour la physique n'est peut-être donc pas une fatalité! C'est vraiment très intéressant, je dévore en prenant des notes, d'ailleurs j'ai crâné tout hier en expliquant à mes copines pourquoi le soleil couchant nous paraissait rouge, d'où venaient les aurores boréales, comment on avait découvert Neptune (alors ça, ça m'a soufflée!), et que bientôt on pourrait voir le Triangle d'été, featuring Deneb, sauf que ce qu'on voit de Deneb a en fait 3000 ans (je n'avais jamais vraiment pensé à ça, et je trouve que c'est très émouvant, en fait). [...]
Excellente idée que les comparaisons avec les oranges, ça aide vraiment la néophyte que je suis à se figurer les choses. Ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus exaltant pour toi sur le plan intellectuel, mais il me semble de tels ouvrages de "vulgarisation" (je déteste le mot) sont nécessaires, c'est bien que les gens comprennent, se posent des questions; et puis ça aide à prendre du recul et à mettre les choses en perspective... Saisir qu'à peu de choses près on est fait de vide et qu'on est vraiment seuls sur notre bille elle-même au milieu du vide, ça fait réfléchir, non? Mais enfin comme tu le dis, accepter ça c'est mieux que s'échiner à trouver vainement notre place là-dedans. Vu comme ça a l'air gai là-haut, on est plutôt pas mal sur notre bonne vieille terre.
La littéraire que je me targue d'être apprécie également ton style vif et ton sens de la formule ("malice du ciel", dans un développement visant à prouver que contrairement aux doctrines catho, le monde n'est pas fait pour nous, fallait le faire!)
De plus, l'éternelle étudiante que je reste est heureuse de lire quelques pages sur l'histoire de la pensée et sur le fait que malgré les difficultés du métier de chercheur à toutes les époques, on s'accroche, on expérimente et on fait des découvertes hallucinantes.
Enfin la femme que je deviens ne peut que louer ton féminisme et ton attention à (re)valoriser le travail de tes consœurs (je suis devenue fan de Henrietta Leavitt!); ça fait plaisir et on dirait qu'il y a encore du boulot!

CVC

[...] j'ai 15 ans et suis en seconde. Je suis passionné d'astronomie, surtout la théorie, et donc de maths entre autres.
Je suis en train de lire votre livre Le théorème du Jardin, et tout d'abord, félicitations pour ce livre très intéressant.
Mais je me pose quelques questions suite à la lecture de certains passages [...]

RV

Amateur éclairé, et encore, mais passionné des découvertes astronomiques et cosmologistes, je viens de lire avec un immense intérêt votre dernier livre « Le théorème du jardin »
La première partie de votre livre est, de mon point de vue, une magistrale exposition des connaissances du moment, accessible à tous sans tomber dans la simplicité enfantine ni la démagogie de certains.
Par contre la deuxième partie, bien que je partage complètement votre point de vue sur la folie actuelle de faire mouliner des ordinateurs de plus en plus vite pour sortir de plus en plus de chiffres et publier le plus possible, m’a un peu choqué. [...]

BM

J'ai terminé ton livre (enfin !) ... tu intègres donc notre bibliothèque à une place de choix.
Même si certaines explications scientifiques m'ont échappé, j'ai beaucoup apprécié les rapprochements chronologiques que tu as faits entre les sciences et les arts. Et comme je suis toujours friande d'histoire des sciences et d'anecdotes, c'était une lecture bien agréable et très instructive.

AV

Nous avons déjà correspondu [...] à propos de ce petit bijou qu’est votre livre  "Le théorème du jardin".
J ’ai eu un peu de mal à vous suivre concernant la longueur du "code de la vie"
Comme vous le soulignez vous même , "l’argument du code de la vie n’est pas si stupide, sans être irréfutable."
Je vous cite encore : "il n’y a  aucun lien physique entre le nombre d’étoiles et les conditions d’apparition de la vie"
Et c’est là, me semble t-il, que votre raisonnement pour intéressant qu’il soit pose problème car il  repose en partie sur la petitesse du nombre de planètes suceptibles d’héberger la vie .
Mais comme "il n’y a aucun lien physique entre le nombre d’étoiles et les conditions d’apparition de la vie" l’argument de la petitesse du nombre de planètes  pour affirmer que nous sommes seuls dans l’univers n’est pas, me semble-t-il, recevable.
Loin de moi la prétention de trancher cette question, mais ce que l’on ne met pas assez souvent en avant est ce simple constat : même avec l’hypothèse d’une vie intelligente extraterrestre, la probalité  de communiquer avec elle est nulle, car ce n’est pas tant que nous soyons isolés dans l’espace que dans le temps qui interdit tout contact.
Par ailleurs, même si vos remarques sont pertinentes, (théories absentes entre autres) je ne suis pas entièrement convaincu de  la "fumisterie" concernant l’énergie noire et la matière noire.
 "La dictature des modèles" m’a impressionné... Comment ne pas songer à la nouvelle mode que sont les "big datas" ?
Je vais me procurer sans plus attendre votre livre "La science pervertie".

Pierre

J'apprends avec stupeur, le mot n'est pas trop fort, que les céphéides de notre chère Henrietta Leavitt ont dû être scindées en plusieurs classes de propriétés différentes.
J'apprends également, incrédule, que le statut de  l'étoile Véga supposée servir de standard est fortement compromis.
Également abasourdi d'apprendre que les distances des étoiles et galaxies sont connues avec une marge d'erreur de 20 à 25% .
Que les étoiles étudiées en spectroscopie ne sont que des modèles d'étoiles, modèles, comme vous le démontrez, loin de la réalité.
Que le taux d'expansion de l'univers n'est pas connu de façon précise et pour cause. Et bien d'autres choses encore.
Après une relecture plus sérieuse de votre livre, j'en arrive effectivement moi aussi à considérer comme une vaste fumisterie les hypothèses d'énergie noire et de matière noire...
Mais, me direz vous, pourquoi cette soudaine véhémence? La raison en est que l'esprit critique que vous encouragez à juste titre chez vos lecteurs est un peu mission impossible et de plus je fais de la spectroscopie amateur, et que vous avez cassé mon merveilleux jouet.
Bien sûr, je voyais bien les failles du système, mais vous avez renversé la dernière barricade, et je vous  remercie de cette bouffée d'air frais, j'ai l'impression de respirer mieux.
Cependant votre ouvrage occasionne, le croiriez vous?, des dégats collatéraux bruyants.
Je vis en Bretagne, autrement dit en terre sainte, où foi et principe anthropique fort font bon ménage...aïe!...aïe!
Même au club d'astronomie où je pensais naïvement que vos idées seraient accueillies avec bienveillance, force est de constater qu'il n'en est rien.
C'est un combat sans fin que de lutter contre les idées reçues. Et quand une certaine lassitude me submerge, j'aime à songer à cette charmante histoire que j'aime à raconter:
C'est un père qui voit son petit enfant courir comme un fou sur le rivage et jeter sans arrêt au loin des étoiles de mer et s'approchant lui  dit "Ne vois-tu pas mon garçon que cela ne sert  à rien de jeter au loin tes étoiles de mer dans l'océan, ne vois-tu pas qu'elles reviennent par centaines? Et le petit garçon de prendre délicatement une toute petite étoile de mer et de répondre " oui papa, mais pour celle-là ça change tout "

Pierre

Les deux derniers chapitres de ce livre ("L'univers est-il fait pour l'homme" et "Les dérives de la cosmologie moderne"), tout en restant assez abordables à un non initié, fourmillent de questions ouvertes et prennent le lecteur à témoin d'une querelle de spécialistes.
Les trois premiers ("La naissance de la science moderne", "La mesure de l'Univers" et "Le second miracle de la science") sont une remarquable vulgarisation de la découverte de notre univers et de l'histoire de cette découverte, depuis Copernic, Képler, Galilée et Newton jusqu'à nos jours. Dans un style simple et limpide, C. Magnan émaille son propos d'une multitude d'anecdotes relatives aux astronomes dont il décrit la contribution. Captivant !

JMB

Habitant de Tahiti, astronome amateur, passionné d'astrophysique et de cosmologie, je vous BRAVO pour votre dernier ouvrage : "le théorème du jardin". Enfin un livre sur la science du ciel qui donne une vision pragmatique, censée et cohérente des choses. Mille mercis et continuez à nous régaler autant avec vos ouvrages.

MV

Voici un livre de cosmologie déconcertant et passionnant.
La dédicace (que je reproduis in extenso) donne tout de suite le ton de l’ouvrage :
À mes soeurs humaines bafouées dans leur existence par leur frères injustes, toujours exclues d’une
société bâtie par des hommes se prétendant investis d’une puissance divine et cosmique surnaturelle,
des hommes cherchant vainement à se protéger par la violence de la peur viscérale qui les saisit face
à l’autre sexe, des hommes s’évertuant à contrôler par la force le pouvoir charnel de faire naître dont
leurs compagnes seules jouissent.

Incroyable, s’attend-on à trouver dans un ouvrage sérieux de science (et c’en est un) de tels propos ?
Non, nous ne rêvons pas et tout ce livre en est émaillé.Voici, par exemple, les réflexions exposées aux pages 237-238 :
[...]
je prétends qu’il existe un lien étroit, une filiation, entre la loi des hommes et les lois de la nature. Il s’agit bien du même concept : une notion transcendante, implacable, irrévocable, indiscutable, inflexible et oppressante. Croire que la nature est assujettie à des lois peut servir de justification pour contraindre les femmes à se soumettre aux hommes, ces derniers se parant d’un savoir universel et absolu et prétendant être investis d’une mission divine.
(C’est moi qui souligne).
Ce passage (qui est politique et philosophique dans la plus belle acception du terme) contient la quintessence du message de l’auteur, lequel est un révolutionnaire, un vrai ! Il rejoint d’ailleurs la pensée d’un des hommes que j’ai le plus admiré, l’Algérien qui m’a enseigné les mathématiques lorsque j’avais 15 et 16 ans. Monsieur Boukraa professait les mathématiques certes mais il allait au-delà puisqu’il avertissait son auditoire (je me souviendrai toujours de son allure qui tenait à la fois de prince des 1001 nuits et de prophète) « Vous ne comprendrez rien aux mathématiques si elles ne font pas de vous des êtres épris de vérité, de morale et de justice ». Je ne me souviens plus des termes exacts mais c’était leur teneur.
Ceci étant Le théorème du jardin est une œuvre de vulgarisation de grande qualité. Elle est relativement abordable par le grand public même si certains passages sont ardus. Magnan y développe l’idée – juste selon moi – que l’homme a une vision anthromorphique de l’univers qui ne correspond absolument pas à la réalité. L’humanité est insignifiante dans l’immensité du cosmos et son obsession à trouver un sens à une création qui la dépasse totalement est vouée à l’échec. C’est ce que j’exprime plus prosaïquement en rappelant que le contenu ne peut pas expliquer le contenant. Notre seul secours demeure la raison raisonnante mais elle est limitée et ne nous permettra jamais de tout comprendre. Nous faisons partie de l’univers mais dans une proportion infinitésimale, tout à fait négligeable. L’univers n’a pas de sens et n’a pas été créé pour nous, il nous échappe. Avec les réflexions très revigorantes de l’auteur on s’aperçoit rapidement que toutes les religions sont construites sur des illusions, l’ignorance ; sont entretenues par la terreur et l’intolérance.
[...]
Assurément un livre à lire pour qui veut s’instruire intelligemment sur l’immense mystère de la création.

ED (lire plus)

J'ai découvert cet été "le théorème du jardin" (que je n'ai pas encore terminé, mais seulement parce que je refuse de le fermer), et il fallait que je vous écrive mon admiration! J'aime la manière que vous avez d'exprimer, d'expliquer, de mettre" à la porté de". Sans prétention, sans complications! Votre volonté d'apprendre, de diffuser le savoir, de partager, se perçoit à travers vos mots!
[...]
Merci pour ce partage, ces connaissances, le plaisir ressenti à vous lire, la réflexion, l'esprit critique, la soif de savoir que vous faites naître...

MM

[Chez] moi ton livre est pluriel, un près de la montagne, un en ville, pour l'avoir sous la main quand je veux. Je choisis alors les thèmes que je vais relire pour le plaisir ou pour me remettre en mémoire ou pour mieux comprendre,  je change de temps en temps de place mes marque pages ainsi ce livre me semble inépuisable et donc à la mesure de l'Univers.

TM

Je tiens à te remercier pour la soirée de vendredi qui nous a passionnés. J'ai parfois le vertige quand je me plonge dans des pensées "astronomiques"!!! J'aime beaucoup ta passion et de ce fait les certitudes que tu fais passer. Tu soulèves des questionnements et c'est tant mieux.

SR (au lendemain d'une conférence)

[Je voulais] vous remercier pour le livre unique [en son genre] "Le Thèoreme…". Je l'ai "dévoré" et il m'a ouvert beaucoup de vues [...]. Merci beaucoup!

LJ

Époustouflant!

ouafaeelfassi

Livre conseillé: le théorème du jardin
Christian Magnan est un astrophysicien reconnu, mais qui s’éloigne un peu du discours officiel de la cosmologie « classique ».
Il en faut, ce n’est pas une raison pour ne pas l’écouter ou ne pas le lire.
Il a publié il y a près d’un an ce livre : « le théorème du jardin » que je vous invite à découvrir. Pourquoi d’ailleurs un tel titre, il vous faudra attendre la page 150 pour le savoir (je ne dévoile rien).
Il présente l’évolution de l’astronomie jusqu’à nos jours de façon élégante et simple avec des explications parlantes : l’inertie, la devise des Shadoks, les lois de Kepler, le tourniquet, l’horizon cosmologique, le rayonnement fossile etc….
Les 2/3 du livre sont consacrés à cet historique.
La dernière partie du livre est plus polémique.

JPM (lire plus)

[...] dans la mesure où vous ne démontrez rien sur votre site, vous contentant de faire la promotion de vos publications, je considère que votre posture n'est que commerciale et votre motivation que purement mercantile. Cela [...] est votre droit.
Le mien est de ne pas acheter vos publications et surtout de ne pas en faire la promotion.
Je vous salue cependant et vous souhaite un plein succès commercial à défaut d'un succès intellectuel.

PS (après un échange de messages, bref et musclé)

J'ai lu avec interêt votre livre.
Même si je trouve que vous êtes un peu dur avec vos collègues, c'est très appréciable et rare de lire quelqu'un qui explique clairement les imprécisions et approximations du domaine.

NM

Merci pour cet ouvrage facile d'accès (même si je suis sûr de ne pas avoir tout compris et si certains concepts restent difficiles à appréhender pour mon esprit terre à terre, notamment l'idée d'un univers fini mais sans bord, qui me laisse encore perplexe...). La partie historique est passionnante et très éclairante. Je me retrouve tout à fait dans la dénonciation que tu fais des liens pas toujours explicites entre foi et science, que l'on retrouve dans d'autres domaines, notamment l'écologie que je connais un peu mieux. Evidemment, je n'ai pas les connaissances qu'il faut pour prendre parti dans les controverses scientifiques que tu présentes, mais c'est intéressant de voir comment la science avance, avec ces débats qui lui sont indispensables.

PYG

Recension de l'ouvrage par Wladimir Mercouroff dans l'Archicube (Revue de l'association des anciens élèves de l'École normale supérieure) de décembre 2012

WM

Je viens de finir la lecture du Théorème du jardin. Vous y employez l'adjectif "éblouissant" pour qualifier les Vêpres de la Vierge. Je trouve qu'il sied en effet non seulement à l'œuvre de Monteverdi, mais également à votre ouvrage, tant par sa critique libératoire des dérives de l'astrophysique et de la cosmologie, que par la pertinence de l'analyse de l'histoire de la science, de son avenir, et par la portée des questions épistémologiques soulevées, parfois vertigineuses : l'Univers obéit-il à des lois ?
Partageant nombre de vos idées, je me suis senti dans le devoir de les proposer, notamment sur des forums d'astronomie sur l'Internet. J'ai été passablement affligé de constater les réactions de mépris et de suffisance (il n'y a pas d'autre mot) qu'elles suscitent chez de nombreux chercheurs et journalistes scientifiques. Moins d'ailleurs chez les amateurs qui semblent faire preuve d'une plus grande ouverture d'esprit. Après tout, l'on sait hélas à quel point il peut être difficile de faire preuve d'esprit critique et de renoncer à ses croyances : a-t-on souvent vu des mystiques en faire autant ? Malheureusement, il semble que la communauté scientifique elle-même se trouve désormais dans le même état d'esprit.
La situation ne semble pas pour autant désespérée : je discutais récemment avec un étudiant en physique qui a réalisé des stages ayant pour mission de déterminer la part de matière noire prétendument présente dans différentes galaxies. Malgré le sujet de ses recherches, il m'a affirmé que tout cela était infondé et finirait même par être totalement oublié -ainsi d'ailleurs, selon lui, que la théorie des cordes ! Si cette vision des choses est partagée, et on peut le supposer, espérons que les futurs astrophysiciens et cosmologistes en finiront de leurs errances.

FP

Merci Christian pour votre livre. Sa lecture m'a donné beaucoup de plaisir et je me charge sur le modèle du globe terrestre d'enseigner à mes jeunes enfants, qui ne totalisent pas 20 ans à eux trois, la structure de notre univers. Il est impressionnant de constater qu'à 8 ans ils puissent assimiler la conception de notre système solaire, une lampe torche et une pomme suffisent à voir tous les croissants de lune et une éclipse solaire. 
J'ai bien compris que vous n'êtes pas ami avec les Bogdanoff.
[...] Bien d'accord pour condamner toute forme de religion, secte ou qu'importe, propre à excuser notre ignorance et nos malfaçons. Je ne peux pas pour autant ignorer la "foi"naturelle de l'homme, ni surtout la réalité physique et matérielle qui nous entoure.  L'homme n'est pas dans la solution, demain il ne sera plus. L'essence de la vie en général peut être occultée de l'analyse, il n'en demeure pas moins que le cosmos perdure.

DA

Mon père m'a offert votre livre du Théorème du jardin à Noël, et je l'ai dévoré il y a quelques jours.
Je voulais vous remercier pour cet ouvrage dont je partage beaucoup de vues (je suis scientifique à la base, biologiste). Il m'a apporté beaucoup de sérénité, alors que je fais un métier relativement stressant.
Je n'ai malheureusement jamais eu un niveau suffisant en mathématiques pour faire de l'astrophysique mais c'est ce que j'aurais souhaité.
Un certain nombre de points me sont encore obscurs et j'aurais souhaité bénéficier de vos lumières.
[suivent trois questions...]
Merci encore pour vos ouvrages, et j'espère avoir le plaisir de vous lire

OC

J'ai été enchanté par la lecture de votre livre [...]
[Il] est extrêmement riche et plein de remarques très profondes sur un côté qui nous dépasse tous dans la nouvelle façon de traiter les données venant des grands télescopes. Il y a longtemps que je ne retrouve pas la rigueur de mes jeunes années, accélération des galaxies lointaines, matière noire, etc.
Certains de nos collègues partagent votre opinion et la mienne sur ces sujets. Vous, vous avez eu le courage de l'écrire et cela est très méritoire devant le consensus d'une élite respectueuse des modèles bien montés, mais non basés sur l'expérimentation.

Un astronome de l'après-guerre

Après lecture de votre livre, je resterai toujours dans mes idées (qui restent les plus logiques) Un univers petit et fermé ne tient pas du tout la route et...pour la vie : ça serait triste d'être tout seul et par hasard en plus!
[après une réponse de ma part] La Vie est le but de l'Univers et je ne reviens plus dessus.
[...] J'ai déposé votre livre au carton...

JD

Nous avons lu ton livre et nous en avons à peu près compris l’essentiel, je crois ! La philosophie et l’humanisme qui se dégagent montrent que des scientifiques qui ont des spécialités très « pointues » peuvent réfléchir autrement qu’en formules mathématiques.

RL

[...] je déteste [ta façon de dire les choses] dès les premières pages de ton bouquin ! Tu connais LA vérité, SCIENTIFIQUE ! Comme les Herr Doktor Professor et autres médecins de Molière qui aujourd'hui remplacent les confesseurs dans les médias. Faites-moi confiance, je vais vous raconter les 3 premiers milliardièmes de picosecondes de l'univers et le big-bang comme si j'y avais été ! Ce genre de connard style positivistes 19 ème me gonfle. Faites-moi confiance, j'ai tout compris et vais vous expliquer le peu que vous êtes capables de comprendre est le refrain de la science communicante de gens qui, la plupart du temps ne sont même plus au courant de ce qui se fait dans leur domaine. Il leur faudrait trois ans de recyclage complet en histoire et philosophie des sciences avant de les autoriser à approcher un micro. Comment peut-on se réclamer de "vérités scientifiques" alors que nous n'avons, par définition, que des hypothèses et des théories par nature provisoires ? Le doute est la seule gloire de la science. Les scientifiques qui ne doutent pas sont des escrocs !

AL (enseignant-chercheur dans des disciplines extérieures à la physique fondamentale)

J'ai lu votre ouvrage avec intérêt et profit.

BB

Je viens - avec retard - de terminer ton Théorème du jardin. J'en ai beaucoup aimé la lecture, sa pédagogie et son humour. Mais pas seulement, je suis en plein accord avec ta conception de l'histoire des sciences et des rôles réciproques de la théorie et de l'expérience ainsi que la vanité des recherches métaphysiques sur le sens de l'Univers. À ce propos, je trouve très éclairant le livre de Dawkins, Le plus grand spectacle du monde où il dénonce l'anthropomorphisme naïf de cette quête.
Je serais par contre plus prudent sur l'affirmation que la science piétine depuis 1965. Idem sur la virulence de ta critique de la doxa en matière de cosmologie : c'est un domaine que je ne connais pas.
En tout cas merci pour le plaisir que m'a procuré un livre aussi rafraîchissant.

HK

J' ai commencé à lire votre livre, très intéressant et instructif et je le savoure à ma vitesse de néophyte. 

HN

J’ai lu votre livre « le théorème du jardin », et dois avouer ne pas posséder le niveau suffisant.
Mais il en reste toujours quelque chose.
Toutefois me voici bien déçu…
Vous démontez les concepts, des matières et énergies sombres, des réglages fins, sommes nous seuls, et autres points.
Je me fiais aveuglément aux conférences de Hubert Reeves ou de Etienne Klein, et autres, et vais devoir tout remettre en question.
Pauvre « pékin » je ne saurai même pas découvrir qui se trouve sur le bon chemin…
Je ne vais quand même pas devoir aller me jeter dans les bras de toutes ces horribles religions.
Mais si maintenant en sciences il est questions de chapelles, enfin…
Toutefois félicitations pour votre ouvrage.

JPB

[...] je viens de finir [ton livre] et j’y ai pris un immense plaisir et intérêt (même si, à certains passages, j’ai dû m’accrocher un peu…). J’ai beaucoup aimé en particulier ta façon de faire revivre les grands découvreurs du passé, les plus lointains comme les plus récents en leur redonnant une vraie épaisseur humaine, au-delà de leur génie que tu sais si bien mettre en perspective. Et ton exposé de leurs travaux est lumineux !
Sur la dernière partie, qui a sans doute été la plus controversée (je pense aux frères Karamantranoff… mais il ne doit pas y avoir qu’eux !), je suis en effet de ton côté... mais je ne me hasarderai pas compte tenu de mes faibles lumières à engager une discussion avec un scientifique de ton niveau ! Cela étant, le positivisme a été et est toujours ma ligne de pensée.

RS

[...] la passion avec laquelle [Christian Magnan] défend ses idées, en opposition au consensus qui règne chez ses pairs, donne à ce livre une vie, un élan, qui, joints à la clarté de l’écriture et à la qualité de l’argumentation, en font une lecture jubilatoire, accessible au plus large public (en dépit de la regrettable absence de toute figure, ce qui dans quelques cas rend la compréhension moins immédiate). La joyeuse variété des références et citations (de Woody Allen à Voltaire, en passant par Les Quatre Barbus ou Saint-Exupéry) ajoute au plaisir de la lecture. Toutefois, pour nous, amoureux des mathématiques, il est frustrant que l’auteur n’ait pas mentionné que le développement de la Science, qu’il encadre par les dates 1684 – 1965, n’aurait pas été possible sans les deux ou trois millénaires de recherche mathématique qui l’ont précédé.

Je laisse le lecteur découvrir (page 150) le pourquoi du titre poétique, mais pas forcément parlant, de cet ouvrage.

MR (lire la recension complète)

[...] si j’ai acheté votre livre c’est parce que [...] vous donniez un coup de pied dans la fourmilière de l’establishment.
[...]
Merci encore pour votre enthousiasme et pour votre livre que je suis en train de relire.

JCJ

Christian Magnan [sort] des sentiers battus

Patricia Yvars dans le Dauphiné Libéré, le 10/02/2014


  Page d'accueil de Christian Magnan Dernière modification : 9 février 2014



URL :  http://www.lacosmo.com/commentairestdj.html